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A Novel Investigation into Migrant and Local Health-Statuses in the Past: A Case Study from Roman Britain

Rebecca Redfern, Sharon DeWitte, Janet Montgomery, Rebecca Gowland

Abstract


Migration continues to be a central theme in archaeology, and bioarchaeology has made significant contributions toward understanding the disease and demographic consequences of migration in different periods and places. These studies have been enhanced by stable isotope studies of mobility and diet, which have revealed further complexities.

This study integrates osteological, palaeopathological and stable isotope evidence to investigate the interrelationship between migrant and local population disease frequencies in Roman Britain. Previous analyses have identified migrants from across the Roman Empire, along with increases in the prevalence rates of infectious and metabolic diseases, poor dental health, and non-specific indicators of stress. This study aims to explore the extent to which migrants and people born in Britain differed in terms of mortality risk and the frequencies of disease variables. Osteological and dental data from 151 individuals excavated from 24 Romano-British cemetery sites with mobility isotope data were statistically analyzed. The results reveal significant differences between migrant and local populations for periosteal new bone formation, rib lesions, residual rickets, and dental health variables. When data were pooled for both sexes, a statistically significant difference in mortality between the two groups was also observed.

Overall, the results of this study suggest that migrants transformed patterns of disease in the Romano-British period and, combined with the changes to settlement patterns and environment, created new disease risks for both groups. The results also show that many of the key bioarchaeological indicators of change following the Roman conquest may actually reveal more about disease and health experienced in the wider Empire.

 

La migration continue d’être un thème central en archéologie, et la bioarchéologie a largement contribué à la compréhension de la maladie et des conséquences démographiques de la migration à différents moments et lieux. Ces études ont été renforcées par des études isotopiques stables sur la mobilité et l’alimentation, qui ont révélé d’autres complexités.

Cette étude intègre des preuves d’isotopes ostéologiques, paléopathologiques et stables pour étudier l’interrelation entre les fréquences des migrations et des populations locales en Grande-Bretagne Romaine. Des analyses antérieures ont identifié des migrants de l’ensemble de l’Empire Romain, ainsi que des augmentations des taux de prévalence des maladies infectieuses et métaboliques, une mauvaise santé dentaire et des indicateurs de stress non spécifiques. Cette étude vise à explorer la mesure dans laquelle les migrants et les personnes nées en Grande-Bretagne différaient en termes de risque de mortalité et de fréquence des variables de la maladie. Les données ostéologiques et dentaires de 151 individus fouillés dans 24 cimetières Romano-Britanniques avec des données sur les isotopes de mobilité ont été analysées statistiquement. Les résultats révèlent des différences significatives entre les populations migrantes et locales pour la formation de nouveaux os périosté, les lésions de côtes, le rachitisme résiduel et les variables de santé dentaire. Lorsque les données ont été regroupées pour les deux sexes, une différence statistiquement significative dans la mortalité entre les deux groupes a également été observée.

Dans l’ensemble, les résultats de cette étude suggèrent que les migrants ont transformé les schémas de la maladie à l’époque Romano-Britannique, et combinés avec les changements dans les modes d’établissement et l’environnement, ont créé de nouveaux risques de maladie pour les deux groupes. Les résultats montrent également que de nombreux indicateurs bioarchéologiques clés du changement après la conquête romaine peuvent en révéler davantage sur la maladie et la santé vécues dans l’Empire. 


Keywords


mobility; cultural change; disease

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DOI: http://dx.doi.org/10.5744/bi.2018.1014